GARDEN IN PROGRESS

Categorie Non classé

VERNISSAGE

Samedi 16 mai 2015 à partir de 18H00
INSTALLATION du 25 Avril au 24 Mai 2015The Window vous convie à Garden in progress

1, Rue Gustave Goublier, 75010 Paris

Après l’événement Parking-day (le 19 septembre 2014) qui a inaugurée la résidence à the window de Julien Bellenoue, Nicolas Gimbert et le collectif En-Pire.

L’occasion de découvrir les prémisses du jardin-jungle dans la rue Gustave Goublier avec la participation de l’association des riverains (ARRGG), de partager une série d’ateliers (fabrication de pots, germination et maison de lombrics) ainsi que l’exposition « Sick herbarium ».

Garden in progress…@ the window paris



Les Ateliers

Sous forme d’ateliers, d’échanges mais surtout de débats autour du jardin et de son économie du « tout se recup’ tout se transforme », The Window a le plaisir de vous convier à venir partager avec nous l’amour des belles plantes.

Samedi 25 avril 2015 atelier+ début de l’exposition Sick Herbarium

Samedi 16 mai 2015 atelier+Vernissage de l’exposition Sick Herbarium +spécial live d’en pire et soirée dj+ suite exposition Sick Herbarium

Dimanche 24 mai 2015 atelier + finissage de l’exposition Sick HerbariumIntervenants
En-Pire ( Vincent Bonnefille, Nicolas Gimbert et Valéry Poulet)

«Garden in Progress» marque la deuxième étape d’un processus de réappropriation temporaire ou pérenne d’un espace urbain. Initiée par le collectif En-Pire dans le cadre d’une résidence à la galerie The Window. «Sick Herbarium», elle s’inscrit dans cette temporalité.

Il s’agit, dans cette seconde étape, de souligner, sous forme plastique, un processus de germination, de subsomption qui s’étale dans le temps. Les pièces composant « Sick Herbarium » sont disposées dans l’espace de la galerie, à des moments distincts.

En prenant en charge ce processus de révélation, « Sick Herbarium » invite donc, par le regard et l’action, à faire émerger, ce qui n’est pas toujours visible, jouant plastiquement sur les valeurs d’échelles, passant du microscopique au macroscopique, des matières (organiques et inorganiques) et des médiums.

Ce processus génère de l’entropie.
Chaque pièce « engendrée » est vouée à différents devenirs. Ces devenirs intègrent des rapports de temps et d’espaces.

Le hasard devient alors incertain, les différentes œuvres présentées par le collectif tentent de prendre en charge, à des échelles diverses, ces degrés d’incertitudes par un principe d’autonomisation de celles-ci. En effet, nous ne maîtrisons pas la globalité du processus de création : les œuvres se transforment, s’auto génèrent dans le temps et dans l’espace, mais cet auto-engendrement non contrôlé prend en compte son propre dénouement, ses propres aboutissements, qui peuvent mener jusqu’à l’extinction.

Organismes et matières « vérolés » inoculées par nos soins, pour certaines de ces pièces à l’instar d’une économie dominante, qui s’insinue au plus profond de nous. Les possibilités de leurs destructions, ne sont que les images reflétées de notre propre corps sociétal, de notre actualité et constituent in fine, un Memento Mori.
Mais toute fin d’un devenir n’est pas tragique en soit. Et il est un temps actuel où la moindre hétérotopie, aussi modeste soit-elle prend impérieusement sens.

Julien Bellenoue paysagiste dplg et Nicolas Gimbert artiste plasticien ont développé le projet Jardin/Jungle pendant leur résidence à the window accompagnant les habitants au sein de leur processus tout en questionnant les passants afin de recréer un environnement particulier et singulier, au cœur d’un quartier urbain dense.

Consulter leur Pdf du projet en ligne at
http://thewindowparis.fr/wp-content/uploads/2015/04/jungle.pdf


JARDIN JUNGLE
Tout au long de l’année, une collaboration avec un paysagiste dplg, dans le cadre d’une résidence à the Window, permet de prolonger l’événement ponctuel de la Parking-day en proposant de construire une Jungle pérenne au sein de la rue Gustave Goublier. l’idée est de recréer un environnement particulier et singulier, au cœur de la densité urbaine, inhabituel sous notre latitude.Sur le principe de l’évocation et des ressemblances multiples, il s’agit de conduire un ensemble de plantes rappelant les forêts équatoriales et qui, par leurs formes, feuillages et floraisons, pourront à terme construire l’image de la Jungle tout en étant adaptées à l’exposition, au sol et à l’environnement spécifique de la rue [lorsqu’elles ne le sont pas déjà] et plus largement de Paris. il s’agit de jouer, en quelque sorte, la carte du dépaysement et du contraste.Le jardin-jungle s’inscrit à la fois entre un dedans et un dehors, c’est-à-dire entre un espace couvert [les façades] et un espace découvert [la rue qui se caractérise par deux horizons à chacune de ses extrémités et comme un espace de respiration sous le ciel]. Ce rapport d’entre-deux appelé seuil en architecture trouvera un écho en la Jungle par la lisière qui se définira dans un rapport particulier avec l’espace étiré de la rue, ses riverains et ses passants. elle se constituera progressivement au fil des saisons et rendra visible la notion de temps, processus spécifique lié à la pousse des plantes, sans oublier les jardiniers et les multiples acteurs qui infléchiront ou accompagneront ses dynamiques propres comme externes.À l’échelle du 10ème arrondissement et plus largement de Paris, la Jungle devient un espace de conversation où les éléments s’assemblent et dialoguent les uns avec les autres. elle fait aussi figure de jalon dans la succession des espaces découverts – parcs et jardins – en bordure et constituera à terme, un nouveau repère.

crédit photo : Julien Bellenoue et Nicolas Gimbert (gif: vincent bonnefille)

5 to 9 Nov 2014 PARATISSIMA TORINO, Italy, Video

Categorie Non classé

Paratissima from EN-PIRE on Vimeo.

More info on the website : http://a.paratissima.it/index.php?option=com_comprofiler&task=userprofile&user=1763&Itemid=4

Production at The WINDOW Paris

EN-PIRE (Vincent Bonnefille, Nicolas Gimbert, Charles Mounios) et Valery Poulet
Juillet 2014 at the Window Gallery Paris
Durée de la vidéo : 20 minutes

Dans le cadre d’une résidence à la galerie The Window à Paris –En Pire- invite chaque mois un artiste ou compositeur sonore à intervenir au sein du groupe et à produire ensemble des pièces sonores ou des installations.
La plasticité du son mais aussi la relation des corps par rapport à l’espace et aux machines analogiques et numériques ainsi que les notions d’intégrations ,de mises en relations entre espace privé et espace public sont au centre des questionnements du groupe En Pire.
Lors de la première résidence, la forme performative s’est imposée. (répétitions publiques, notion d’Open Space, interactions)

La vidéo que présente le groupe –En Pire- rangeant son matériel dans l’espace de la galerie The Window à Paris, témoigne de l’étape finale de la résidence.
Ici les corps sont au centre du processus de création de ce groupe sonore. La vitrine de The Window dévoile le mouvement des passants qui s’entremêlent avec nos propres corps. Il y a alors une chorégraphie des passants qui nous traverse visuellement et se superpose, par le biais de la disparition des passants en ombres porté sur la vitrine. L’idée est de représenter, par le ballet des gestes et des bruits de rangement qui marque la fin du workshop, la finalité de la matérialité du son.
Que se passe t’il lorsque les machines ne joue plus et que l’espace se vide ?